ILS L’ONT DIT !

- 23/05/2007
(Revue de presse destinée à divertir, instruire et esbaudir les esprits facétieux...)

" Faut pas tirer sur une ambulance malade ! "
Luis Fernandez

" Vous, les journalistes, n’êtes là que pour mettre de l’eau sur le feu !"
Robert Nouzaret

" Sur ce coup-là, il a été foudroyé comme un lapin en plein vol."
Thierry Roland

" C’est au pied du mur qu’on voit le lion rugir."
Luis Fernandez

"La guerre des petites phrases avec l’OM ? Je ne sais pas...De toute façon, ici à Kiev, on ne reçoit pas la presse française. Et comme on ne lit pas le tchèque...."
Anthony Réveillère, (Lyon) France-Football, octobre 2006

" C’est la goutte d’eau qui a mis le feu aux poudres "
Pechou

"Houllier, Wenger ou l’autre comique, là, Mourinho, je n’ai rien contre eux....Mais l’objectif, c’est de faire briller leur nombril ou que l’équipe de France soit efficace ?"
Raymond Domenech, émission 100% foot sur M6, octobre 2006

"Le foot, c’est bien mieux que le sexe, bien mieux que la scène ! Il n’y a même pas photo..."
Martin Gore, Chanteur de Depeche Mode, So Foot, octobre 2005

" Il ne faut pas brûler la peau de l’ours avant de l’avoir jeté à terre."
Abdeslam Ouaddou, Téléfoot, septembre 2005

" C’est important quand on s’entraîne qu’il y ait beaucoup de sérénité, qu’il n’y ait pas de rigueur militaire, tout en faisant comprendre aux joueurs qu’ils doivent respecter le collectif."
Jean-Marc Furlan, France-Football, septembre 2005

" Un joueur doit ressentir la pression pour mieux se dépasser. Et il faut faire en sorte que la concurrence lui morde le c.. C’est la règle du jeu."
Rafael Benitez, l’Equipe Mag, août 2005

" Depuis l’affaire Armstrong, j’ai de l’espoir. Peut-être qu’un des joueurs du match PSG - Bordeaux de 1999 (2-3) va annoncer qu’il y a eu un truc et l’OM sera alors déclaré Champion..."
Rolland Courbis, l’Equipe, août 2005

« Quel que soit l’adversaire, rien ne vaut de gagner après avoir fait du spectacle, marqué plusieurs buts pour donner du bonheur aux gens. C’est une exigence née de mon enfance. Gamin, j’allais au stade dans l’attente de voir un grand match. Alors, quand mon équipe l’offre aujourd’hui, je suis heureux. »
Arsène Wenger, l’Equipe, août 2005

« Gloire à qui n’ayant pas d’idéal sacro-saint
Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins »
Georges Brassens

« Contre nous en Ligue des Champions, le PSV avait une arme supplémentaire, c’est leur grand attaquant, truc of Helsinki (en fait, Venegoor of Hesselink). »
Grégory Coupet, Le Journal du Dimanche. juillet 2005

« C’est clair, si j’étais mannequin, je ne gagnerais pas ma vie. »
Ronaldinho, So Foot, juillet 2005

« Avec Troussier, on est complètement différents. La comparaison est même choquante. Au Qatar, j’ai gagné. Lui, il n’a eu que des problèmes. On est aux antipodes l’un de l’autre. »
Bruno Metsu, France-Soir, juin 2005

« Zinédine Zidane a pour douce habitude de cultiver le merveilleux dans les jardins de l’impossible, dont il connaît les chemins secrets. »
Péchou, juillet 2004.

« Ce que Klinsmann fait depuis un an avec les gardiens (une rotation entre Kahn et Lehmann) est la plus grande idiotie du football allemand. On insécurise la défense. Ceux qui comprennent un tant soit peu le football savent que Kahn est le N°1 incontesté. Mais, chez Klinsmann, plus rien ne m’étonne... »
Sepp Maier, AZ, juin 2005.

« J’ai passé un an et demi au Centre de formation. J’ai vu que les jeunes n’avaient pas de vrais objectifs en terme de football. Ils n’ont que des objectifs financiers. Avant, on se disait : « Ce serait super si je faisais quinze matches chez les pros. » Aujourd’hui, on calcule : « Si je fais un match, je vais gagner tant. » Il faut changer ces mentalités. »
Laurent Fournier, le Journal du Dimanche, juin 2005

« Je n’ai rien contre les femmes dans le foot. Certaines peuvent parler de foot. Mais beaucoup y viennent parce que c’est un peu la mode. »
Christian Gourcuff, Breizh Football Pro, mai 2005

« Le foot n’est qu’un boulot. Le vrai bonheur, c’est d’être bien en amour. »
Sylvain Wiltord, l’Equipe Mag, mai 2005

« J’ai les boules contre les instances. Quand je vois comment on a traité l’affaire du couteau que j’ai reçu à Strasbourg, en me disant que ce n’était pas grave parce qu’il était fermé, quand je vois que la finale de la Coupe de France est programmée un jour de matches internationaux qualificatifs pour le Mondial....Quand tu fais le calendrier, soit tu le fais exprès, soit tu es con... »
Flavio Roma, AFP, mai 2005

« On a peut-être donné le tissu à José Mourinho, mais c’est aussi un sacré tailleur ! »
Sir Bobby Robson, The Mail on Sunday.

« Les matches à gros score, c’est parfois comme les filles faciles : un peu trompeur sur la qualité réelle. Je préfère un bon 0-0 : ça ressemble à une fille pleine de charme mais plus difficile à attraper. »
Guy Roux, le Parisien, mai 2005

« Mes trois mots clefs : travail, sérieux, respect. Avec ça, tu vas loin, tu vas très loin... »
Zinédine Zidane, l’Equipe Mag, avril 2005

« Pour recruter à l’étranger, j’occulte volontairement l’Amérique latine. Quand une grand-mère est malade, le joueur brésilien disparaît au moins quinze jours... »
Guy Roux, Onze, avril 2005

« J’ai pris un club (Saint-Etienne) à la rue. Au fond du trou. Quand ça va mieux et qu’on retrouve la L1, on vous dit du jour au lendemain « Vous ne faites plus partie de l’aventure »
Frédéric Antonetti, France-Soir, mars 2005

« L’Eglise n’est pas comme le club du Paris-Saint-Germain où l’on vire l’entraîneur parce que les résultats ne sont pas bons... »
Cardinal Lustiger, RTL, février 2005

« Je suis parti de France parce que j’en avais marre de payer 55% d’impôts. A l’étranger, je donne zéro, le problème est réglé. Personne ne part pour « découvrir une nouvelle culture » comme on l’entend souvent... »
Willy Sagnol, le Journal du Dimanche, janvier 2005

« Lorsque Zidane a annoncé son départ, j’ai été littéralement scandalisé que l’ensemble du foot français ne se soit pas mis à genoux, sur un tapis de prière, les mains à plat sur le sol pour le remercier....
Les « gros pardessus » n’ont ni mémoire ni reconnaissance. Le génie dérange. Parce qu’ils ont reçu quelques poussières de gloire, ils ont cru qu’ils avaient une influence sur son génie. Il aurait fallu décider de lui élever une statue au cœur de Paris. Il aurait refusé, remercié, choisi la discrétion. Mais personne ne lui a rien demandé. C’est une honte. »
Jean-Claude Killy, l’Equipe, janvier 2005

« Depuis quelques années, au Festival de Cannes, il n’y a plus que des mannequins et des joueurs de foot qui montent les escaliers. Cela me trouble. Avant, c’était Cary Grant ou Grace Kelly....
Ces sommes extravagantes (le salaire des footballeurs) me laissent pantois. Il y a un côté indécent. »
Jean-Claude Brialy, le Parisien, décembre 2004

« Je ne veux plus faire de la pub pour le P-SG. On ne m’invite plus au Parc, alors que je suis à l’origine de la création du club, avec Belmondo et Hechter. Que Paris gagne ou perde, je n’en ai plus rien à f... ! »
Enrico Macias, l’Equipe Magazine, novembre 2004

« Chelsea est mon club depuis toujours. Je suis né à quelques centaines de mètres du stade et je vais entamer ma 38e saison d’abonné. Je considère donc que j’ai largement contribué à financer cette équipe, même si le club n’a plus grand chose à voir avec celui de ma jeunesse. »
Sebastian Coe, le Journal du Dimanche, août 2005

« Il n’y aura jamais de Guignol de l’OL. Se moquer, c’est s’intéresser. Or, Lyon ne m’intéresse pas....C’est la banlieue de Saint-Etienne, un épiphénomène. Ils peuvent gagner dix titres de suite, ils n’existeront pas davantage à mes yeux. Lyon, c’est un club abstrait. »
Bruno Gaccio, le Journal du Dimanche, octobre 2004

« Pas un footeux ne peut se plaindre. Remplaçant, pas remplaçant, c’est trop merveilleux. Si on ouvre les yeux deux ou trois minutes, on ne voit que du bonheur... »
Sylvain Wiltord, l’Equipe, octobre 2004

« Domenech ou un autre, c’est la même chose. C’est le copain du copain du copain. Tous dans le panier ! »
Eric Cantona, So Foot, septembre 2004

« Je suis peut-être un des derniers cons qui existent dans cette société. Aujourd’hui, tu as un joueur sous contrat à 100 000 euros par mois. Eh bien, si on lui propose 101 000 euros, il veut partir. Il va partir.... »
Vahid Halilhodzic, l’Equipe Mag, septembre 2004

« Certains de nos joueurs n’ont pas encore compris la différence entre leur ancien club et l’O.M. »
José Anigo, AFP

« Le foot, c’est fini pour moi. Depuis 1998, tous les joueurs de l’équipe de France se sont vautrés dans le monde médiatique comme des pourceaux. Je ne peux plus supporter cette mentalité. »
Jean-Louis Murat, France-Soir, septembre 2004

« Je m’en veux, j’aurais dû être beaucoup plus ferme. J’ai cru que les joueurs dont nous avions triplé les salaires deviendraient trois fois plus forts... »
Carlo Molinari, président du FC Metz, le Parisien, août 2004

« Avec le même salaire qu’en France, en Russie, je laissais 13% aux impôts au lieu de 55 %. »
Rolland Courbis, le Monde, août 2004

« Nos émissions ont pour vocation de rendre disponible le téléspectateur : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. »
Patrick Le Lay (TF1) dans le livre Les Dirigeants face au changement

« Diriger un club de foot ? Mais je n’ai aucune compétence pour ça ! Quoique, si j’étais en mission pour le compte de l’OM, j’accepterais de diriger le PSG...justement parce que je n’y comprends rien ! »
Jean-Pierre Foucault, le Parisien, juillet 2004

« Le football, ce n’est pas l’apprentissage du seul geste technique, c’est aussi celui du geste éthique. C’est le respect des règles et de l’autorité. Et un club doit être ce lieu où on apprend ces règles et se crée du lien social. »
Jean-François Lamour, ministre des Sports

« Je ne soutiens pas la France ! Je suis Français mais pas intéressé par la France...J’aurais aimé naître en Angleterre, c’est mon pays. »
Eric Cantona, sur RTP, chaîne de télévision portugaise. juillet 2004

« Dorénavant, le pouvoir de l’argent s’est emparé de tout. Même le public réclame des changements à chaque saison. Les joueurs sont devenus des mercenaires qu’on peut assimiler à des bestiaux dans une foire agricole. »
Robert Herbin, juillet 2004

« J’ai eu la chance de recevoir beaucoup de bons conseils tout au long de ma carrière. Mais si je devais n’en retenir qu’un seul, ce serait celui-là : un bon joueur est celui qui fait briller ses coéquipiers ».
Luis Figo, magazine de l’UEFA (Champions), février 2004

« Je n’ai jamais été un athlète. Un athlète doit manger correctement, dormir correctement et boire correctement. Moi, je ne fais aucune de ces merdes »
Romario, TV Bandeirantes, février 2004.

« C’est grisant de gagner sur une terre aussi hostile (Marseille). Du terrain, on sent les gens hystériques. Ils supportent leur équipe mais il y a une haine du PSG. Alors, gagner deux fois de suite ici en un mois et demi, c’est un pied énorme ! »
Fabrice Fiorèse, France-Soir, février 2004

« Le derby romain est quelque chose de trop énorme. A côté, OM-PSG, c’est de la rigolade ! Le jour du match, j’ai même vu des vieilles dames me faire des bras d’honneur sur le chemin du stade. »
Ousmane Dabo, Onze Mondial, janvier 2004

« A la fin de ma carrière, je voudrais qu’on dise : j’ai joué avec Bernardi, c’était un bon mec. »
Lucas Bernardi, le Journal du Dimanche, décembre 2003

« Quand j’étais sur le banc de l’OM, j’ai plusieurs fois supplié Bernard Tapie de recruter Zidane. Le transfert n’aurait pas coûté cher, à peine trois millions de francs. A ce moment-là il jouait encore à Cannes, il n’était pas célèbre. Mais Tapie n’a pas voulu. Il a préféré écouter ceux qui trouvaient que Yazid était trop lent.... »
Jean Fernandez, l’Est Républicain, décembre 2003

« L’OM est à notre Ligue 1 ce que Depardieu est à notre cinéma. Sochaux, le club que je préside, c’est Bacri. »
Jean-Claude Plessis, l’Equipe, décembre 2003

« J’ai du mal avec l’arrogance de certains joueurs. Anelka qui demande à Santini de s’excuser à genoux, vous y croyez, vous ? »
Eugène Saccomano, décembre 2003

« Il y a trop d’autoritarisme de la part du corps arbitral. Nos arbitres sont en train de tuer la convivialité de notre sport. »
Michel Mézy, France-Soir, décembre 2003

« Avant d’arriver à Lyon, je ne connaissais pas grand chose du club. Et même du foot en général. Je ne me suis jamais vraiment intéressé au sport en lui-même. J’y joue mais voilà, je ne suis pas un fan. »
Sidney Govou, France-Soir, septembre 2003

« Le Real Madrid ? Un cirque plein d’égocentriques. »
Marcello Lippi, Il Corriere della Sera, août 2003

« Je fais mon chemin sans l’équipe de France. Ou alors, que Jacques Santini s’agenouille devant moi, s’excuse d’abord et après je réfléchirai... »
Nicolas Anelka, Paris-Match, août 2003

« On part de l’a priori dramatique que l’arbitre n’est pas honnête. Bientôt, il faudra prendre des Martiens pour arbitrer en championnat. »
Michel Vautrot, Le Journal du Dimanche, juillet 2003

« Tapie me fait un peu penser au boxeur qui, tous feux éteints, remonte sur le ring et combat des ombres, seul, dans le vide, tournant ses petits poings. Visiblement, ça l’amuse.
Bientôt, il sera sur son fauteuil Everstyle, avec un plaid écossais en pure laine vierge sur les genoux et, face à la mer, il passera son temps à engueuler les poissons... »
Christophe Bouchet, So Foot, juin 2003

« Je crois que Jacques Glassmann n’est que le énième d’une longue liste. D’ailleurs, peu après l’affaire VA-OM, deux commissaires de la Ligue de football ont enquêté sur la corruption dans le Championnat de France. Ils ont abouti à une liste de soixante joueurs soupçonnés de corruption passive. Entre journalistes, on l’appelait « la liste noire ». Au sommet, on a retrouvé deux joueurs de l’AS Monaco. »
Alain Vernon, So Foot, juin 2003

« Quand Lyon aura au moins atteint la demi-finale de la Ligue des Champions, vous pourrez me dire que c’est un grand club. Nous faire croire que Lyon c’est magique, c’est comme une baudruche que l’on gonfle exagérément pour satisfaire des gogols. Et cela contribue à faire plaisir à ceux qui préfèrent les trains de marchandises aux véritables locomotives. »
Bernard Tapie, France-Soir, juin 2003

« Le salaire d’un pro de Sochaux est équivalent à ceux de cinq directeurs de chez Peugeot. Et encore, à Sochaux, il n’y a personne à 700 000 francs net. »
Jean-Claude Plessis, l’Equipe, juin 2003

« Vahid Halilhodzic est un escroc génial. Il a raconté une histoire qui a fonctionné à Lille. Mais est-ce qu’elle marchera ailleurs ? »
Michel Seydoux, le Parisien, mai 2003

« Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu’avant un match je ne sais plus trop à quels joueurs je dois serrer la main... »
Roy Keane, l’Equipe, avril 2003

« Luis Fernandez dit que PSG est une Ferrari. Et moi je vous dis qu’Auxerre est une Citroën ! De toute façon, avec tout le pognon que me donne la marque aux chevrons, il n’est pas question qu’il en soit autrement ! »
Guy Roux, l’Auto, avril 2003

« Quelque chose s’est cassé à Saint-Etienne. Les vertus de travail et d’humilité ont trop longtemps symbolisé ce club pour qu’il soit représenté aujourd’hui par des dirigeants prétentieux, hâbleurs et flagorneurs. »
Jean-Michel Larqué, TV Magazine, mars 2003

« Luis Fernandez parle trop. Beaucoup trop. »
Victor Zvunka, TV Magazine, mars 2003

« Un arbitre met longtemps pour se faire un petit nom et quelques secondes pour n’être plus rien. »
Michel Vautrot, Midi Libre, janvier 2003.

« Le football est un sport unique où les petits peuvent devenir grands et les modestes devenir fiers. »
Jean-Marc Furlan, Libération, janvier 2003.

« Les crises font partie intégrante du football. Ce sont elles qui permettent à un club de grandir. »
Philippe Séguin, Aujourd’hui en France, décembre 2002.

« Luis Fernandez est plus fort de la tête que de l’intérieur de la tête. »
Jean-Claude Plessis, le Parisien, décembre 2002.

« J’ambitionne de m’éloigner de ce foot médiatique peuplé de petits esprits qui se prennent pour des lumières. »
Frank Leboeuf, Libération, décembre 2002.<br>

« Le bonheur, c’est se contenter d’avoir envie de ce qu’on a tous les jours. »
Raynald Denoueix, Le Figaro, novembre 2002.

« Le club (Rennes) a un pied en L2, certains joueurs les deux pieds. »
Vahid Halilhodzic, AFP, octobre 2002.

« Les problèmes, tu les rencontres avec les joueurs moyens qui se prennent pour des génies. Et ceux-là n’arrivent jamais dans les grands clubs, où alors ils n’y restent pas longtemps, car ils ne trompent personne, sinon eux-mêmes. »
Didier Deschamps, L’Equipe Mag, octobre 2002.

« Au fond, qu’est-ce que c’est qu’un coach ? Quelqu’un qui gesticule sur son banc, pour faire croire qu’il maîtrise tout alors qu’il ne contrôle plus rien dans un match. »
Guus Hiddink, l’Equipe, octobre 2002.

« Quand je m’adresse à mes attaquants, ils me suggèrent d’engager des défenseurs. Quand je m’adresse à mes défenseurs, ils me suggèrent de prendre des attaquants. Conclusion : l’apport de nouveaux joueurs, c’est un peu comme les autoroutes, tout le monde en profite mais personne ne les veut à côté de sa maison. »
Guy Roux, TF1 Hebdo, septembre 2002.

« J’ai compris trois petites choses. Premièrement, ceux qui te mettent dans la merde ne te veulent pas forcément du mal. Deuxièmement, ceux qui t’en sortent ne te veulent pas forcément du bien. Et troisièmement, quand t’es dans la merde, mieux vaut la fermer. »
Bernard Tapie, TV Hebdo, septembre 2002.

« Changer le nom de la Ligue et des Championnats ? C’est un gadget qui n’a pas forcément une grosse importance. »
Noël Le Graët, Grand Stade, avril 2002.

« Franchement, pour se qualifier à l’Euro 2004 avec Chypre, Malte et Israël dans le groupe, je ne sais pas si nous avions vraiment besoin d’un entraîneur ! »
Just Fontaine, sur justfontaine.com, juillet 2002.

« J’ai vu les trois matches des Français. Et je continue de penser que cette équipe était meilleure que celle de 1998. Mais ce qui lui est arrivé peut arriver à d’autres. Cela aurait pu arriver à l’Allemagne. »
Rudi Völler, l’Equipe, juillet 2002 .

« Marseille, c’est mon pays. Et j’y jouerai avant la fin de ma carrière. Ne serait-ce qu’une semaine... »
Djibril Cissé, le Journal du Dimanche, avril 2002.

« Le jour où l’OM fera son marché dans son centre de formation, nous aurons gagné la partie. »
Jean-Pierre Foucault, la Provence, mars 2002.

« J’aimerais gagner le maximum de thunes. »
El-Hadji Diouf, le Monde, mars 2002.

« Il faut arrêter de faire passer Guy Roux pour le bon paysan. C’est l’un des types les plus riches et les plus influents du milieu. »
Didier Deschamps, l’Equipe, mars 2002.

« Il y a pratiquement plus d’agents que de joueurs. Heureusement, je n’en ai pas. Je n’ai pas besoin d’un grand frère ou d’un mec qui me raconte des histoires en me disant que je suis le plus beau et le plus fort alors qu’il ne s’intéresse qu’à l’argent. A mon argent.... »
Lilian Thuram, VSD, février 2002.

« J’ai entendu parler de Cissé. Mais je ne l’ai jamais vu jouer, pas plus que les autres. J’ai dû regarder deux matches de foot à la télé dans ma vie. »
Vincent Candela, le Journal du Dimanche, février 2002.

« Après une année en Turquie, on peut se sentir tranquille n’importe où ailleurs. Dans le fond, l’OM est un club calme. »
Pascal Nouma, Droit au But, décembre 2001.

« Pour moi, le football est devenu complètement secondaire. Peut-être moins que secondaire. »
Eric Cantona, l’Yonne Républicaine, novembre 2001.

« Adolescent, j’ai fait des conneries graves. J’aurais dû finir en maison de redressement. La police m’a arrêté trois fois. La dernière, on m’a emmené dans un centre d’accueil pour jeunes délinquants. »
Emmanuel Petit, Bleu-Blanc-Foot, octobre 2001.

« L’expérience est un peigne que l’on a... quand on est déjà chauve ! »
Angel Marcos, Onze Mondial, octobre 2001.

« On ne va pas revenir sur ce que Tapie a fait avant. Ce sont de petites conneries qui ont toujours existé, il s’est fait avoir. Ce qui comptait pour moi, c’est qu’il alignait une belle équipe sur le terrain. Il y a sans doute d’autres raisons que son amour de l’OM qui le poussent à revenir, mais il perd du crédit. Il était décisif, son image s’effrite et ressemble de plus en plus à celle des Guignols. Avant, il faisait peur, aujourd’hui il nous fait rire. »
Nicolas Sachy, le Journal du Dimanche, septembre 2001.

« Etre dans la difficulté, c’est bien. Dans la facilité, on s’ennuie. »
Frank Leboeuf, Libération, septembre 2001.

« Zidane sera un autre Anelka. A Madrid, jaloux de tous les titres qu’il a gagnés dans sa carrière, ses coéquipiers vont le manger ».
Hristo Stoichkov, Antena 3, septembre 2001.

« Les contrats ne sont plus que des obligations unilatérales qui obligent un club à respecter ses engagements à l’égard d’un joueur. Mais ce n’est jamais réciproque. »
Bernard Tapie, Le Monde, septembre 2001.

« Tapie revient, c’est effrayant ! Je me sens vieux. Je suis d’une génération qui pense que, lorsqu’on a été condamné, on se cache ! »
Eric de Montgolfier, France 2, juin 2001.

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